_________________________________Au bord de l'envie, tu ressens, Le doute, l'espoir, à chaque instant, Perdu, au fond, de tes pensées, Tu va, finir, par te trouver, Le reflet de la glace devient flou, La part du traque te pend au coup, Et la douceur de l'esprit, te donne le souffle de vie, Tu prends tout cet amour qui te porte, Tes doigts se croisent pour faire en sorte, Que tes faiblesses deviennent poussières, Que tu oublies, de te faire la guerre, Tu prends tout cet amour qui t'emporte, Tes mains se croisent pour faire en sorte, Que tes prières traversent le rideau noir, Que tes yeux s'ouvrent car, C'est ton soir, Et puis tu avance, le long du couloir, Au milieu des regards, Derrière ton visage, tu cache des failles, Et le teint blafard, Tu ramasse la moindre étincelle, de ce qui te soutienne, Le reflet de la glace devient flou, La part du traque te pend au coup, Et la douceur de l'esprit, te donne le souffle de vie, Tu prends tout cet amour qui te porte, Tes doigts se croisent pour faire en sorte, Que tes faiblesses deviennent poussières, Que tu oublie, de te faire la guerre, Tu prends tout cet amour qui te porte, Tes mains se croisent pour faire en sorte, Que tes prières caressent le rideau noir, Que tes yeux s'ouvrent car, C'est ton soir, C'est ton soir, Tu prends tout cet amour qui t'emporte, Tes doigts se croisent pour faire en sorte, Que tes faiblesses deviennent poussières, Il est bien loin, le temps de la guerre, Tu prends tout cet amour qui t'emporte, Vers des milliers de rêves, peut importe, Quand tes prières caressent le rideau noir, Que tes yeux s'ouvrent car, C'est ton soir.|
Grégory L.